Rassemblement du peuple togolais
| Rassemblement du peuple togolais | |
| Présentation | |
|---|---|
| Fondation | |
| Disparition | |
| Fusionné dans | Union pour la République |
| Siège | Lomé, |
| Fondateur | Gnassingbé Eyadema |
| Positionnement | Droite |
| Idéologie | Nationalisme africain Autoritarisme Populisme de droite Personalisme Anticommunisme Historique : Totalitarisme |
| Couleurs | Vert |
Le Rassemblement du peuple togolais (RPT) est un parti politique togolais fondé par le général Gnassingbé Eyadema, alors chef de l'État[1]. L'Union pour la république (UNIR) lui succède en 2012 après la succession de son fils Faure Gnassingbé au pouvoir[2].
Le RPT a été dissous légalement par la Conférence nationale le . Après l'interdiction du parti en par le Conseil supérieur de la République (le parlement de transition), une crise politique s'ensuivit dans laquelle les soldats fidèles à Eyadéma, qui réclamaient l'interdiction du RPT soit levée, a capturé le Premier ministre Joseph Kokou Koffigoh en décembre[3].
Koffigoh a été libéré après avoir accepté les demandes des soldats et formé un nouveau gouvernement qui a donné à un membre du RPT la responsabilité secondaire des affaires militaires (tandis que Koffigoh lui-même est resté ministre de la Défense). Eyadéma est resté président tout au long de la crise[3].
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ « 1969-2010 : le RPT a 41 ans », sur République Togolaise (consulté le )
- ↑ « Togo : le RPT est mort, l’Unir lui succède – JeuneAfrique.com », sur JeuneAfrique.com, jeuneafrique1, (consulté le ).
- 1 2 « Coup d'Etat à Lomé », Les Echos, (lire en ligne [archive du ], consulté le )